Amir Reza Koohestani, Summerless

Face à nous, une cour d’école avec son tourniquet, espace scénique où vont s’imbriquer les vies de trois personnes — un peintre, une surveillante et une jeune mère — au cours des neuf mois de travaux de la cour. Autour d’un synopsis d’une relative simplicité, l’Iranien articule finement les enjeux universels de l’intime avec ceux liés à la réalité de la société iranienne. Véritable maître du non-dit, Koohestani tisse un récit intergénérationnel qui scrute, dans le changement ou les répétitions, les possibilités d’un meilleur avenir. C’est fou.

source: La Bâtie

Ce mortel ennui… pas fou du tout autour d'un pitch à la navrante simplicité. Un miracle que la salle ne se soit pas intégralement endormie - faut dire, les affcionados de la Bâtie, pour eux, du moment que c'est la Bâtie et qu'ils y sont, c'est bon. Que dis-je: excellentissime.

Note: nous mangeâmes à la salle du Faubourg avant et c'était fort bon et plutôt sympa.

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