Le cas Méroune

Lorsque j'ai été au Cameroun, en 1986, Paul Biya y était déjà dictateur, menant son pays d'une main de fer, sans gant de velours. En 2019, il est toujours là, et offre aux Camerounais·e·s de passage à Genève la chance de pouvoir se faire casser la gueule par ses hommes de main, ou à défaut par la police de Kalvingrad.

Résultat des courses: toute la zone autour de l'Intercontinental bloquée, des dizaines de binômes de keufs équipés à la Mad Max juchés sur des moto-cross. Z'ont dû bien s'éclater à jeter leur gaz.

Faut dire que même les journalistes de la RTS se font démolir par les gorilles de Biya, mais là, la Confédération se bouge quand même un peu le popotin.

  • billets/2019/0630le_cas_meroune.txt
  • Dernière modification: 2019/06/30 08:52
  • par radeff